Rapports et projets
RENFORCER LES DÉFENSES DE LA POMME DE TERRE
Cet exploitant agricole a mis au point un fortifiant végétal
qui sort de l´ordinaire.
Le transfert d'informations à la plante est une technique
à laquelle l´agriculture a déjà recours.
Il est au premier plan en homéopathie de même que
dans les préparations anthroposophiques, les domaines concernés
en tout premier. Pour celui qui ne désirerait pas se limiter
aux préparations du commerce, il est relativement facile
de se procurer des outils artisanaux pour la mise au point de
procédés maison.
A Katzien, en Basse-Saxe près de Lüneburg, Klaus-Hinrich
Schulz souffrait d'asthme d'origine allergique. L'échec
de la médecine classique l'a conduit à rechercher
une solution par luimême. Il est agriculteur sur une exploition
de 52 hectares traditionnelle, produisant essentiellement des
pommes de terre. Comme beaucoup d'autres, il se voyait contraint,
pour des rainsons économiques, de resserrer la pomme de
terre dans sa rotation. Il était, depuis longtemps, insatisfait
de l´augmentation des problèmes de maladies et de
l'accroissement du nombre de traitements. Ici aussi, après
une phase de recherche et d´expérimentation, il parvint
à développer un fortifiant pour les pommes de terre.
Sa solution consiste à renforcer les défenses
des pommes de terre afin que celles-ci puissent mieux résister
aux attaques virales, bactériennes et fongiques, ainsi
qu'aux parasites! Klaus-Hinrich Schulz s`est inspiré de
l´homéopathie tout en répondant spécifiquement
aux caractéristiques des différents agents pathogènes.
Il a développé un procédé où
des informations sont stockées dans de l´eau. L´analyse
spectrale de l´eau, effectuée par un laboratoire
indépendant, révèle qu´il n'y a là
rien de magique mais bien une réaction différente
entre une eau témoin et l'eau marquée. Sur cette
dernière, l'absorption du spectre est plus prononcée
pour une longueur d'onde de 202 nanomètres.
Dans la région de Amelinghausen, plus d'une vingtaine d'exploitants
cultivant 700 ha de pommes de terre utilsent les produits commercialisés
par K.-H. Schulz sous le nom de "IN-WA-QUARZ".
Les réactions le plus souvent constatées sont celles de défense
contre les virus. En cas d´infections bactériennes, il combine sa
préparation au Bacillus subtilis; afin de protéger les plantes du
mildiou, il associe des algues à l´IN-WA-QUARZ.
Pour K.-H. Schulz, il ne s´agit pas de remplacer les produits
phytosanitaires usules par son produit, mais de réduire
leur utilisation ou compléter leur action. "Je ne
recommande pas l´emploi pour compenser des erreurs de culture,
insite l´exploitant. Je le vois plutôt comme un moyen
de s'approcher des conditions optimales. Il s´agit de limiter
les pertes, d´améliorer l´efficacité
des pulvérisations et d'éviter l'apparition de résistances."
Le produit est autorisé comme fortifiant végétal
par l´Institut fédéral de recherches biologiques,
et il est agréé pour les exploitations Bioland.
Hubertus Harms et Hans-Friedrich
Stegen |
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La conservation des pommes de terre s'est sensiblement améliorée,
affirment Hans-Friedrich Stegen de Dehnsen et Hubertus Harms de
Rolfsen. D'autres résultats positifs ont aussi été
enregistrés sur des cultures, telles que cerises, pommes
et poires.
Et pour ce qui est du coût, l´utilisation du fortifiant
durant toute la période de culture ne coûte pas plus
cher qu´une seule pulvérsisation contre le mildiou.
Rainer Maché
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